On dit du bocage qu'il est un paysage naturel. C'est faux : chaque haie a été plantée, chaque chemin creusé, chaque parcelle découpée par des gens qui en vivaient. Ce paysage est un outil de travail vieux de plusieurs siècles.
Terres de Bocage raconte ce territoire-là — les haies et ce qu'elles retiennent, les marais, les fermes, les savoir-faire — et parle aussi du reste : la maison, la famille, le quotidien.
Nous ne sommes ni une collectivité, ni un office de tourisme, ni un syndicat de pays : nous ne représentons personne et ne vendons rien.
Notre ligne éditoriale
Un paysage fabriqué
Nous expliquons pourquoi le bocage a cette forme et à quoi il sert, plutôt que de le photographier comme une carte postale.
Nous ne représentons personne
Ce magazine est indépendant. Il ne parle au nom d'aucune commune, d'aucun territoire et d'aucune institution.
Nos sujets nous appartiennent
La une du magazine est réservée à ce que nous écrivons nous-mêmes : les sujets que nous mettons en avant ne se négocient pas.
Qui écrit ici
Rédactrice en chef
Gaëlle Lemarchand
Gaëlle Lemarchand a grandi dans une ferme laitière du bocage. Journaliste de formation, elle est revenue vivre dans la Manche après dix ans ailleurs.
Elle a repris ce magazine parce que tout ce qui s'écrit sur ce paysage parle d'ambiance et presque jamais de ce qui l'a fabriqué — ni de ce qui le fait disparaître.
Comment nous travaillons
Nous partons de ce qui se voit sur le terrain et de ce que documentent les sources publiques : Office français de la biodiversité et parcs naturels régionaux pour les haies et les marais, INAO pour les productions sous appellation, ministère de la Culture pour le patrimoine bâti, IGN pour les cartes anciennes.
Quand une pratique agricole fait débat, nous exposons les arguments plutôt que de trancher à la place de ceux qui la vivent.
Nous écrire
Une question, une correction à signaler, une proposition de sujet ? Nous lisons tous les messages.